La peur et l'unité

prix 2,00 EUR
 
La peur et l'unité
Imprimer
N° d’identication : 39.13
livraison: 1 semaine
recommander à un ami
facebook
Liste de souhaits
en format digital:

Pour commander le magazine complet, cliquez sur le lien suivant :

N°39 - De l'intelligence émotionnelle à l'Amour



La peur et l’unité

Seymour Brussel


Des capacités curatives du mental lorsqu’il quitte ses peurs, s’accorde avec son âme et laisse son corps s’exprimer

Définition de la peur


Qu’est-ce que la peur ? Le dictionnaire “Le Robert” nous décrit la peur comme un phénomène psychologique à caractère affectif marqué, qui accompagne la prise de conscience justifiée ou non d’un danger, d’une menace pour la vie ou la sensibilité du sujet, et qui peut prendre la forme soit d’une émotion-choc (affolement, alarme, alerte, effroi, épouvante, frayeur, terreur), soit d’un sentiment pénible d’insécurité, de désarroi à l’égard d’événements de gravité variable, actuels ou prévus (angoisse, appréhension, crainte, inquiétude).
Les manifestations de la peur peuvent être multiples : troubles de l’appareil moteur (catalepsie, paralysie, plus ou moins accentuées, ou, au contraire, fuite éperdue et agitation désordonnée, tremblement convulsif, difficulté ou impossibilité de parler…), gêne respiratoire, bouche sèche, constriction spasmodique des vaisseaux, accélération du pouls.
Il s’agit d’une liste non exhaustive des signes extérieurs des manifestations de la peur. D’autres signes sont moins évidents, bien sûr.
Face à un danger réel, la peur réveille une fonction biologique de survie, nécessaire à l’homme des cavernes pour éviter les menaces des prédateurs. Au cours de l’évolution, cette fonction s’est inscrite dans le cerveau humain et si les temps ont changé (aujourd’hui, nous trouvons moins de tricératops en région parisienne !), notre cerveau archaïque, reptilien, persiste à provoquer notre fuite devant le danger réel ou irréel. La peur psychologique ne se rencontre pas face à un danger concret et immédiat, elle est provoquée par “ce qui pourrait arriver”. Notre terrible habitude de nous situer en permanence entre le passé et le futur nous prive de vivre dans le présent. Nous nous référons sans cesse au passé, bon ou mauvais, nous nous projetons avec la même ardeur dans le futur, et en l’espérant toujours meilleur, nous réveillons des craintes d’échec ou de succès. La peur se trouve ainsi reliée au futur, qui se trouve lui-même relié au passé.