Méditation euphonique d'harmonisation énergétique II

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Méditation euphonique d'harmonisation énergetique II
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N°39 - De l'intelligence émotionnelle à l'Amour



Méditation euphonique d’harmonisation énergétique II

Myriam Toleda

Ce que nous pensons peut nous guérir et aider d’autres à guérir…
Des rats
et des collégiens…


Des expériences ont été menées sur des rats de laboratoire. Deux groupes de rats étaient présentés aux scientifiques qui faisaient sur eux des tests d’intelligence. Les rats du premier groupe étaient présentés comme des rats particulièrement doués, plus intelligents que la moyenne. Des rats du second groupe, au contraire, il était dit qu’ils étaient vraiment stupides et ne comprenaient rien. Ce serait bien étonnant s’ils arrivaient à réussir un seul test. En fait, jusqu’à ce jour, les rats n’avaient montré aucune différence entre eux, ni dans leur comportement, ni dans leur aptitude à réussir les tests. Les résultats furent éloquents : les rats du premier groupe réussirent brillamment les tests, alors que ceux du deuxième groupe échouèrent lamentablement, chacun confirmant ce que l’on pensait d’eux. Le préjugé se vérifiait exactement.
La même expérience a été faite dans un établissement scolaire. Deux groupes d’élèves de niveau semblable furent présentés aux professeurs comme étant des élèves très intelligents ou au contraire comme des cancres dont on ne tirerait jamais rien de bon. On obtint les mêmes résultats qu’avec les rats. Le préjugé s’accomplissait de façon implacable.
… et des malades
J’ignore si des expériences semblables ont eu lieu avec des médecins et des malades. On pourrait faire des études sur le pronostic, la qualité et la durée de vie des malades en fonction de ce que pense le praticien du malade, des capacités de celui-ci à aller mieux, de son potentiel de guérison… En fait, que ces expériences aient été menées ou non a peu d’importance. Les faits montrent que ce que pense le médecin de son malade, ce que pense le malade de sa maladie et de lui-même, ce que pense le malade du médecin qui le soigne, ce qu’il pense des traitements… ont une influence directe sur l’évolution de la maladie.
Ce qu’on pense va générer des émotions plutôt positives comme la confiance, le courage, ou des émotions négatives comme l’angoisse, le doute et le ressentiment.
Nous pouvons décider ce que nous pensons de nous-même
Il est admis qu’un bon moral est favorable à la guérison. Qu’est-ce qu’un bon moral ? Est-ce rassembler ses forces pour se battre contre la maladie, cette ennemie, cette punition injuste ?
Est-ce lutter pour la guérison, en considérant la maladie comme une opportunité de changer en profondeur, et en mobilisant ses propres ressources inexploitées
 ?