Champs de force relationnels

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N°42 - La psychologie du non-conflit



Champs de force relationnels

Choisir le champ du conflit ou celui de l’inclusion

Patrick Zimmer
praticien euphoniste énergéticien


L’espace qui unit

Quand deux êtres humains se rencontrent, ils sont dans le même lieu. Alors, qu’ils se connaissent ou ne se connaissent pas, une relation est possible. Pour autant, ils ne sont pas forcément dans le même “champ de forces”. Ils peuvent être en relation, en lien conscient avec l’autre (on dit alors que l’espace qui se situe entre eux les unit, ou que le champ dans lequel ils se situent est un champ unifiant), ou ils peuvent être chacun seul avec lui-même en compagnie de l’autre (on dit alors que l’espace entre eux les sépare, ou qu’ils sont chacun dans leur propre champ). Qu’est-ce qui empêche la relation et comment peut-on améliorer la capacité à entrer en relation réelle avec l’autre ? Un champ réel existe entre nous et les autres, mais les êtres humains sont, d’une part, dans l’ignorance de cette réalité et, d’autre part, trop grossiers, pas assez subtils pour percevoir ce champ, même quand la relation est positive. En réalité, chacun reste prisonnier de ce qu’il est, de ce qu’il croit être, de ce qu’il veut projeter comme image de lui, et il est tellement préoccupé par cet état (qu’on appelle aussi l’ego) qu’il ne perçoit pas le champ qui existe entre lui et l’autre. De plus, n’entrant pas dans ce champ, c’est comme si chacun décidait de rester dans son propre champ de forces. Pourtant, il est possible de décider consciemment et volontairement de se poser dans le champ qui existe entre soi et l’autre, et il y aurait un grand intérêt à pratiquer ainsi, car ce champ est empreint de bonté et d’amour. C’est toujours un champ unifiant. Quand on décide de se soumettre à ce champ, à entrer en relation réelle, simple, ouverte avec l’autre, étrangement on en tire de la force, de la droiture, on commence à comprendre l’autre dans sa différence et pourtant, on continue à être soi-même. Il existe à ce propos un exercice pratiqué à titre d’expérience (voir encadré). Chaque fois que les gens pratiquent cet exercice, ils parviennent à ressentir une différence, et surtout à percevoir la qualité de cet espace unifiant dans laquelle il est possible de se glisser. Dès qu’on est réellement en relation avec quelqu’un, immédiatement une autre force est présente, on sent quelque chose de plus droit et de plus fort en soi. Quand on ne le ressent pas, on n’est pas en relation, on est enfermé en soi-même.

Conflit et émotions négatives

Un premier lien que l’on peut établir est celui entre le conflit et toutes ces émotions que l’on qualifiera de négatives et les traits négatifs du caractère. Quelques exemples : la jalousie (pensons en particulier aux situations conflictuelles dans les couples liées à la jalousie de l’un des conjoints) ; la peur, qui peut rendre agressif ; l’avidité ou l’envie, qui peut conduire à convoiter ce que possède un autre (la convoitise de richesses naturelles peut être à l’origine de conflits armés) ; l’orgueil, qui réagit avec véhémence quand il est blessé (pensons notamment à certaines altercations entre automobilistes)  ; la volonté de dominer, qui cherche à “écraser” l’autre ; l’égocentrisme, qui fait qu’on ne pense qu’à soi...

Les projections

Devenir conscient

Etre intéressé

Ce qui manque : l’Amour

Connaissance et expérience

Quel esprit appelles-tu ?